Historique
Il était une fois..


Essentiellement, l’histoire de l’église de La Clairière comprend sept chapitres :

 

Chapitre I : envol et écrasement (1961-1974)

L’église est fondée en 1961. Malgré des débuts difficiles, l’église voit le jour sur la rue Morand à Saint-Jérôme sous le leadership d’Ernest et de Lydia Dyck. En 1967, Donald Balzer rejoint le leadership de l’église et après un an en devient le pasteur puisque M. Dyck travaillait à l’implantation d’autres églises au Québec. Donald Balzer quitte l’église subitement après environ un an de pastorat pour cause d’adultère.  Éventuellement, le  pasteur Hainault vient continuer le développement de l’église. Malheureusement, l’envol sous le ministère du pasteur se termine brutalement par la prise de conscience d’une agression sexuelle ayant eu lieu au sein de la communauté, ce qui a conduit à une division.

 

Chapitre II : reprise et effervescence (1975-1981)

Ceux qui restent, sous le leadership de M. Boucher, prennent la ferme décision de ne pas fermer l’église. David Franco devient le pasteur et une grande reprise s’opère grâce à un groupe de jeunes énergiques qui prennent beaucoup de place dans l’église. Ce climat d’effervescence se termine par l’apparition d’une « tempête » en 1981 : un conflit de positions théologiques retranchées aggravé d’un conflit de personnalités au sein du leadership conduit l’église vers une deuxième division.

 

Chapitre III : le calme après la tempête (1982-1986)

Suite à la division de 1981, M. Dyck revient rétablir sa vision théologique et éthique, ce qui sécurise l’église de l’époque. Il s’en suit une période de stabilisation et de consolidation pendant quelques années.

 

Chapitre IV : renouveau et croissance (1987-1998)

Ce chapitre débute avec l’arrivée d’André Bourque en tant que pasteur. Un renouveau se fait alors sentir : l’école du dimanche vit une croissance numérique, la musique devient plus contemporaine, des cellules fraternelles voient le jour, etc. André entreprend des projets comme  le Festival de la Bonne Nouvelle qui rassemble les églises. Cette période de croissance amène l’Église à déménager sur la rue Lachaîne en 1994. Malgré la lourdeur des travaux de rénovation comme suite à l’achat du nouveau bâtiment, l’église poursuit sa trajectoire de croissance. Malheureusement, une polémique autour des ministères de délivrance en 1998 suscite le départ du pasteur ainsi que de plusieurs autres membres de l’église. L’église est soutenue par l’Association de 1998 à 1999.

 

Chapitre V : vent de fraîcheur (1999-2001)

 

 

Chapitre VI : décroissance et refocalisation (2002-2010)

Cette période est marquée par l’instabilité et l’insatisfaction, ce qui amène plusieurs familles à quitter l’église provoquant par le fait même une décroissance démoralisante.  Cette décroissance amène la communauté à revoir l’ensemble de sa vie communautaire et de sa mission.  Jacques Charbonneau et Daniel Genest se succèdent comme pasteurs. Sous leurs ministères, l’église se dote d’une nouvelle constitution et le conseil se prend de plus en plus en charge.  Des efforts sont faits au niveau de la transparence, de la redevabilité et de l’intentionnalité dans la direction de L’église.  Le rôle des femmes comme enseignantes et comme responsables d’église est reconnu pour la première fois.  L’église vend son bâtiment de la rue Lachaîne. L’arrivée de l’Ecclésia attire plusieurs familles vers cette église jeune. La communauté entreprend le processus de refocalisation afin de se doter d’une nouvelle vision. Ce processus conduit certaines personnes à ne plus trouver leur place dans l’église, notamment le pasteur Daniel Genest. Ceux qui restent se resserrent les coudes autour du leadership de Ginette Bastien et du conseil.  Des orateurs invités et Stéphane Thériault qui effectue un stage pastoral aident l’église à tenir.

 

Chapitre VII : développement (2011- ?)

Lors de cette étape, les liens fraternels se solidifient davantage et ceux qui restent démontrent leur fidélité.  C’est aussi un temps de guérison, un temps de prendre soin des choses du cœur. Différents ateliers prennent naissance, dont celui sur le pardon. Malgré les nombreux changements de locaux, la consolidation de l’assemblée se poursuit.  L’arrivée de Peter et Suzanne Brown en 2012 apporte de la stabilité.  Ces derniers cherchent à préparer la communauté à une croissance saine, ceci en respectant  son rythme et son temps de guérison.  La volonté de reprendre sa mission dans le cœur de la ville de Saint-Jérôme conduit l’église à s’installer à ICI par les arts dans le quartier défavorisé de Ste-Paule à l’été 2014. La localisation de l’église dans la ville permet une légère croissance numérique. Différentes activités à caractère social sont mises en place ce qui permet des contacts avec de nombreux voisins. Cependant, les conditions du local ne correspondent pas aux attentes de tous. Quelques familles de greffent à la Clairière ce qui suscite le besoin de démarrer un ministère auprès des enfants.